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Le «corbeau» se montre intraitable

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Sur la pollution de l’eau de la nappe phréatique de Bioley-Orjulaz, Fabien Dunand ne démord pas. © Keystone-archives
Sur la pollution de l’eau de la nappe phréatique de Bioley-Orjulaz, Fabien Dunand ne démord pas. © Keystone-archives
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26.10.2021

Premier jour du procès de Fabien Dunand pour calomnie et menaces alarmant la population

raphaël besson

Justice » Si quelqu’un pensait qu’une conciliation serait possible dans ce procès hors norme, il n’aurait pas eu besoin de pénétrer dans la salle d’audience pour déchanter. Lorsque l’ancienne conseillère d’Etat vaudoise Jacqueline de Quattro a voulu serrer la main de Fabien Dunand, ce dernier a clairement refusé. Le ton était donné.

Ancien rédacteur en chef de 24 heures, devenu conseiller en communication, au service notamment du leader de l’immobilier Bernard Nicod, Fabien Dunand (né en 1946) se retrouve sur le banc des accusés pour calomnie et menaces alarmant la population. Le Ministère public l’a condamné à la mi-août à 150 jours-amende (60 francs) avec sursis. Il le reconnaît coupable d’avoir «faussement annoncé que l’eau bue par des milliers de Vaudois, prétendument polluée par les entreprises du Groupe Orllati sur le site de Bioley-Orjulaz, était impropre à la consommation».

Le Parquet lui reproche en outre d’avoir affirmé que Jacqueline de Quattro et ses servic

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