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Une bulle, la légèreté en moins

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Le but de la bulle sanitaire: que les coureurs (ici Joab Schneiter) aient le moins de contacts possible avec l’extérieur. © Keystone
Le but de la bulle sanitaire: que les coureurs (ici Joab Schneiter) aient le moins de contacts possible avec l’extérieur. © Keystone
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28.04.2021

Il n’y a pas que les coureurs qui vivent sous cloche durant ce Tour de Romandie; les organisateurs aussi

Patrick Biolley, Martigny

Tour de Romandie » L’évocation du mot bulle renvoie normalement à la légèreté. Sauf qu’en sport, depuis plusieurs mois, la bulle est synonyme de chape de plomb, de rigueur et d’étanchéité. Au lieu d’exploser au moindre contact, elle doit être aussi hermétique que possible. Tests PCR pour y entrer, pour y rester et pour en sortir, réduction des contacts interpersonnels au strict minimum, telles sont les règles de la bulle sanitaire appliquée au Tour de Romandie. Les équipes et une partie de l’organisation sont assignées à un hôtel, duquel elles ne peuvent sortir que pour rejoindre les aires de départ et d’arrivée, elles aussi étanches. Pas de public à l’horizon, ni de sponsors, tandis que les journalistes sont parqués dans un coin. «C’est devenu la routine depuis l’ann

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