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Présentation, à l’automne 2019, de l’avion de combat F-35 en compagnie de l’ambassadeur des Etats-Unis en Suisse Edward McMullen. Keystone © KEYSTONE
Présentation, à l’automne 2019, de l’avion de combat F-35 en compagnie de l’ambassadeur des Etats-Unis en Suisse Edward McMullen. Keystone © KEYSTONE
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10.01.2021

Un colonel milicien travaille pour l’avion militaire F-35 tout en étant incorporé à l’état-major de l’armée

Philippe Boeglin

Armée » Le coup de sifflet final approche. Plus de quatre ans après le lancement du projet Air2030, le Conseil fédéral choisira ces prochains mois le nouvel avion de combat de l’armée. Il tranchera sur le préavis de la ministre de la Défense Viola Amherd, qui lui soumettra son favori, sélectionné parmi les quatre prétendants en lice: le français Rafale, l’européo-allemand Eurofighter, et les américains F/A-18 et F-35. Chaque candidat jette ses dernières forces dans la bataille pour remporter la timbale de quelque six milliards de francs.

Gouvernance en doute

Concepteur du F-35, le fabricant Lockheed Martin ne fait pas exception. Pour mettre toutes les chances de son côté, il recourt à des conseillers spécialisés dans le domaine militaire. Rien de très particulier jusqu’ici. Sauf que l’un d’entre e

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