La Liberté

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés

Examens: le flou règne autour de l’utilisation de l’intelligence artificielle

Face à l’intelligence artificielle (IA), les écoles supérieures sont forcées de revoir leur manière d’examiner les étudiants.

Dans l’enseignement supérieur, le mois de janvier est une période d’examens. Avec ou sans intelligence artificielle? La question taraude les établissements. © Keystone
Dans l’enseignement supérieur, le mois de janvier est une période d’examens. Avec ou sans intelligence artificielle? La question taraude les établissements. © Keystone

Sophie Gremaud

Publié le 12.01.2024

Temps de lecture estimé : 7 minutes

Formation » «Lorsque je rédige un examen ou un travail écrit noté, comme mon travail de bachelor, j’utilise très souvent l’intelligence artificielle (IA) pour simplifier, synthétiser ou reformuler des textes. Ça me simplifie la vie et ça a en quelque sorte révolutionné ma façon de travailler depuis une année», témoigne Amir*, étudiant en master à l’Université de Fribourg.

Curieux et enthousiaste face à ces outils numériques, le jeune homme est toutefois freiné par les «règles floues» qui régissent leur utilisation. «Je n’ai pas reçu de consignes claires de la part des professeurs. Soit on n’en parle pas, soit on nous dit juste de faire attention à notre usage de l’IA», ajoute-t-il.

«On ne sait jamais quelles sont les limites à ne pas dépasser»
Amir*

Car si Amir s’arrête à une pratique qu’il considère comme tolérable, les robots conversationnels sont capables de miracles sur les bancs académiques. ChatGPT est même un très bon élève, capable de passer avec brio ce

Articles les plus lus
Dans la même rubrique
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11