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Recherche organes désespérément

La campagne est lancée en vue du passage au consentement présumé en matière de transplantations

Chaque semaine en Suisse, une personne meurt faute d'avoir pu bénéficier d'un don d'organe. © KEYSTONE
Chaque semaine en Suisse, une personne meurt faute d'avoir pu bénéficier d'un don d'organe. © KEYSTONE

Philippe Castella

Publié le 22.02.2022

Temps de lecture estimé : 6 minutes

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Santé » Chaque semaine en Suisse, une personne meurt faute d’avoir pu trouver un organe. Fin 2021, il y avait 1434 personnes en liste d’attente. Une situation qui justifie un changement de paradigme: si le peuple suisse confirme ce choix le 15 mai, la Suisse troquera le principe du consentement explicite contre celui du consentement présumé.

Alain Berset a lancé hier devant les médias la campagne du oui: «C’est un pas important pour améliorer les chances de toutes les personnes qui attendent un organe», a défendu le ministre de la santé. Et de souligner que de nombreux pays ont déjà fait ce pas «comme l’Italie, l’Espagne ou la France».

Seuls 16% ont une carte

Aujourd’hui, très souvent, la volonté de la personne qui décède n’est pas connue. Seuls 16% des Suisses sont détenteurs d’

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